Tout simplement parce que c’est une communication factuelle que l’on peut-rendre journalistique dans la forme.
En effet dans un Case Study , il faut l’accord du client final. Et vous ne pouvez l’obtenir que s’il est content de Vous (l’annonceur).
Le prisme de lecture et de vision est posé.
Plus besoin de revenir sur les agaçants « on est les meilleurs » « nos matériels sont incomparables » … tous les poncifs d’une communication « descendante » d’un autre temps.
Plus besoin de démontrer que le client est content, c’est une évidence.
Alors on peut se concentrer sur le process global du client final, son intérêt réel à avoir choisi son prestataire en restant concret.

Et tout naturellement la relation que nous avons en tant que « communicant » (l’Agence) avec le client final devient réellement empathique et sympathique.
Cela conduit souvent à une belle prestance du responsable du projet (Client Final)

Un petit secret. Nous allons seuls Sébastien et moi,chez le client final. C’est à dire sans notre client (l’annonceur). La relation est alors magique, car nous sommes encore plus neutres et avec un regard extérieur… Mais attention ce n’est pas de la com superficielle, il faut avoir une bonne connaissance du marché et des produits de l’annonceur. Un travail de confiance en profondeur.

Thierry Coulmain directeur de Sans les Nuages

PS: voir l’article écrit qui accompagne le film 2 Eti3000 TB au service de la mécanisation de Fraîch’Envie